J'adore cette chanson elle me file la pêche ^^
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SANS COMPLEXE
J'adore cette chanson elle me file la pêche ^^
Une chansonson que je commence a vraiment bien aimer donc voilà :)
En dominant Mikhail Youzhny en trois sets, Roger Federer a égalé le nombre de victoires consécutives en Grand Chelem sans le moindre accroc.
Roger Federer a égalé un énième record à l'occasion de son succès sur le Russe Mikhail Youzhny (7-6, 6-4, 6-4) en huitième de finale à Roland-Garros. Avec cette nouvelle victoire limpide, le N.1 mondial a remporté pour la 11e fois d'affilée en Grand Chelem un match sans perdre un set, comme John McEnroe en 1984.
Il avait commencé sa série à l'Open d'Australie, où il était devenu le quatrième joueur de l'histoire, le premier depuis Bjorn Borg en 1980, à remporter un "majeur" sans accroc. A Roland-Garros, il en est désormais à quatre succès en trois sets et aura l'occasion, mardi face à l'Espagnol Tommy Robredo, de devenir le seul détenteur du record.

Le choc tant attendu aura bien lieu. Justine Henin et Serena Williams, respectivement tombeuse de Sybille Bammer et Dinara Safina, se retrouveront en quart de finale pour un revanche de la finale de l'Open d'Australie. La Tchèque Nicole Vaidisova a fait forte impression face à Tathiana Garbin.
Justine Henin (BEL/1) bat Sybille Bammer (AUT/20) 6-2 6-4
Prochaine adversaire : S. Williams (EU/8)
En héritant de Sybille Bammer, Justine Henin pouvait donner l'impression d'avoir été gâtée par le sort mais c'était oublié bien vite que l'Autrichienne est la grande révélation de la saison. Victorieuse à Pattaya, demi-finaliste à Hobart, Indian Wells et Amelia Island avec des succès notables face à Serena Williams, Tatiana Golovin ou encore Ana Ivanovic, l'actuelle 25e mondiale débarquait à Roland-Garros forte d'une nouvelle réputation et de résultats impressionnants qui obligeait la tenante du titre à faire preuve de vigilance.
Conscientes des qualités de son adversaire, la numéro un mondiale ne voulait pas lui laisser le temps de prendre confiance. Dès les premiers coups de raquette, la Belge passait à l'attaque, récitant un tennis offensif proche de la perfection. Première balle dévastatrice (12 points sur 14 remportés derrière sa 1ère balle), montées au filet efficaces (12/15)... L'Autrichienne était immédiatement mise sur le reculoir et pouvait se rendre compte de l'immense écart qui la sépare encore de la tenante du titre.
Dépassée dans tous les compartiments du jeu, elle voyait les jeux défiler sans montrer le moindre signe de réaction. Il lui suffisait pourtant de faire preuve d'un peu plus de régularité et de limiter son nombre de fautes directes pour enrayer la machine wallonne (7 contre 24 au cours de la première manche). Contrariée par la résistance adverse, Justine Henin redescendait alors de son nuage, cédant 4 jeux consécutifs, et faisait preuve d'une fébrilité étonnante sur les points importants (5 balles de break converties sur 14). Une frayeur seulement passagère puisqu'e la Belge faisait l'effort nécessaire pour éviter de s'embarquer dans un troisième set piègeux. Une saute de concentration qui pourrait cependant être rédhibitoire en quart de finale face à Serena Williams.

Seule représentante tricolore à la suite de la défaite d'Amélie Mauresmo, Marion Bartoli est passée totalement à côté de son match face à Jelena Jankovic. Surclassée dans tous les compartiments du jeu, touchée au dos, la Française a encaissé une terrible correction en 8es de finale.
Jelena Jankovic (SER/4) bat Marion Bartoli (FRA/18) 6-1 6-1
Prochaine adversaire : Vaidisova (RTC/6)
Que le retour sur terre fut rude. Qualifiée en huitièmes de finale d'un tournoi du Grand Chelem pour la première fois de sa carrière, Marion Bartoli faisait preuve d'une certaine assurance à l'heure de défier Jelena Jankovic mais la Serbe s'est chargée de la faire retomber de son nuage de façon très brutale.
"J'ai déjà joué contre elle et ça a toujours été accroché, que ce soit chez les juniors ou chez les seniors. Son jeu me convient assez bien". En pleine confiance à la suite de son succès face à Elena Dementieva, Marion Bartoli avait cependant oublié que, depuis quelques mois, la Serbe a pris une nouvelle dimension. Demi-finaliste au dernier US Open, déjà titrée à trois reprises cette saison, la Serbe fait désormais partie des meilleurs joueuses de la planète et a atteint un niveau de jeu bien trop élevé.
Dès les premiers coups de raquette, l'immense écart entre les deux joueuses éclatait au grand jour. Intraitable en défense et capable également de prendre la belle très tôt pour diriger la cadence des échanges, la tête de série 4 prenait Marion Bartoli à la gorge pour ne plus jamais la lâcher. S'appuyant sur un taux de première balle surréaliste (84%), la Serbe récitait un tennis proche de la perfection (27 coups gagnants pour seulement 10 fautes directes), donnant une véritable leçon à son adversaire. Dépassée dans tous les compartiments du jeu, touchée au dos et écrasée par la pression, la jeune Tricolore faisait peine à voir et seul son courage lui évitait de regagner les vestiaires sans avoir marqué le moindre le jeu. Le courage n'a jamais remplacé le talent !

L'artiste britannique Damien Hirst, figure emblématique de l'art conceptuel, a dévoilé vendredi sa dernière oeuvre: un moulage d'un crâne humain incrusté de diamants d'une valeur de 50 millions de livres (74 millions d'euros).L'oeuvre, intitulée "For The Love Of God" ("Pour l'Amour de Dieu"), est la copie en platine d'un crâne du 18ème siècle, parsemé de 8.601 diamants, dont l'origine a été vérifiée pour s'assurer qu'ils ne proviennent pas d'un marché de contrebande.
Damien Hirst espère que son travail sera exposé au British Museum aux côtés d'un crâne en turquoise aztèque qui l'a inspiré.
Le crâne est visible au White Cube Mason's Yard de Londres du 3 juin au 7 juillet.
La mort est l'un des thèmes centraux du travail de Damien Hirst, qui avait déclaré que les attentats du 11 Septembre aux Etat-Unis étaient comme une oeuvre d'art, avant de s'excuser.

Sans faire de bruit, la Serbe Ana Ivanovic s'impose de plus en plus comme une prétendante au titre. Confrontée à la Roumaine Olaru, la Serbe a fait étalage de ses progrès pour composter son billet pour les 8es de finale avec la manière.
Ana Ivanovic (SER/7) bat Ioana Raluca Olaru (ROU) 6-2 6-0
Prochaine adversaire : Medina Garrigues (ESP/24) ou Hantuchova (SLQ/12)
Sans faire de bruit, Ana Ivanovic s'affirme de plus en plus comme une prétendante au titre. Sacrée lors du prestigieux tournoi de Berlin, la jeune Serbe a fait d'évident progrès, notamment sur terre battue, sachant se montrer plus patiente et limiter les fautes à une portion congrue.
Confrontée elle aussi à une joueuse tirée des qualifications, la tête de série numéro 8 avait largement les faveurs des pronostics même si contrairement à Kudryavtseva, Ioana Raluca Olaru avait montré de toutes autres dispositions depuis le début de l'année. Un titre en tournoi ITF, deux demi-finales sur le circuit principal... Malgré ces bons résultats, la jeune Roumaine n'a jamais été en mesure de mettre en danger Ivanovic.
Il suffit de jeter un coup d'oeil sur la feuille de statistiques de la Serbe pour se rendre qu'elle a pris une nouvelle dimension. Dotée comme Sharapova d'une force de frappe impressionnante en fond de court, elle sait, contrairement à la Russe, faire preuve de patience pour attendre le moment opportun avant de distiller ses attaques foudroyantes, notamment en coup droit, et se hisser régulièrement au filet pour raccourcir les échanges.
23 coups gagnants, 12 montées victorieuses, Ana Ivanovic a récité un tennis proche de la perfection et pris Olaru à la gorge dès les premiers coups de raquette pour ne plus la lâcher.
Constamment installée dans le court et soucieuse d'imposer son rythme, la Serbe a décroché son billet pour les 8es de finale avec la manière et sans jamais être inquiétée. Ses rivales sont prévenues. La nouvelle Ivanovic est arrivée.

Nouvelle cruelle désillusion pour Amélie Mauresmo à la Porte d'Auteuil. Handicapée par une préparation tronquée, diminuée par une blessure aux adducteurs, la Française n'a une nouvelle fois pas supporté la pression et s'est inclinée logiquement face à Lucie Safarova au stade des 16es de finale.
Lucie Safarova (RTC/25) bat Amélie Mauresmo (FRA/5) 6-3 7-6
Prochaine adversaire : Chakvetadze (RUS/9)
Lucie Safarova pourrait devenir la nouvelle bête noire d'Amélie Mauresmo. Déjà tombeuse de la Française à l'Open d'Australie au stade des huitièmes de finale, la petite merveille Tchèque à a récidivé sur la terre de la Porte d'Auteuil faisant preuve d'une solidité en fond de court impressionnante et surtout d'une maturité étonnante.
"C'est un joueuse dangereuse et talentueuse". Consciente des qualités de son adversaire, Amélie Mauresmo ne voulait pas en début de rencontre lui laisser le temps de prendre confiance. Immédiatement dans le bon tempo, la protégée de Loïc Courteau signait trois premiers jeux proches de la perfection en venant régulièrement conclure les points au filet (0-3). Le clan tricolore ne pouvait espérer plus belle entame mais malheureusement, le rêve s'est rapidement transformé en cauchemar.
Blessée aux adducteurs et crispée par ses premières erreurs grossières, la numéro un tricolore sortait totalement de son match. Alors que Safarova devenait au fil des jeux, la patronne du court, faisant étalage de sa puissance en coup droit notamment en retour, Amélie Mauresmo, paralysée par la pression du court central, retombait dans ses terribles travers. Fautes directes (45), passivité coupable, la Française était mise sur le reculoir et voyait les jeux défiler sans montrer le moindre signe de réaction (6-3).
Consciente de ne pouvoir rivaliser en fond de court, Amélie Mauresmo abordait la 2e manche avec un tout nouvel état esprit. Plus agressive, se ruant au filet à la moindre occasion (11 montées victorieuses), elle s'efforçait de raccourcir les échanges pour inverser la tendance. Une tactique qui portait ses fruits (0-3) mais Lucie Safarova ne tardait pas à retrouver ses esprits. Jouant plus long pour repousser son adversaire, la Tchèque reprenait la direction des opérations et montrait tout au long de la fin du match une solidité mentale très impressionnante pour son jeune âge. Décisive avec son coup droit, elle ne montrait aucun signe de crispation même dans le jeu décisif et logiquement, compostait son billet pour les huitièmes de finale. Pour Mauresmo, il faudra repasser ! "Il n'y a pas eu de miracle. Je savais que ma préparation était un peu juste et ça s'est vu aujourd'hui ", conclut-elle.
Très bel exploit de Marion Bartoli ! La Française se hisse pour la première fois de sa carrière en huitièmes de finale d'un tournoi du Grand Chelem en profitant des nombreuses offrandes d'une Elena Dementieva, totalement transparente. Marion Bartoli (FRA/18) bat Elena Dementieva (RUS/13) 6-2 6-4
Prochaine adversaire : Jankovic (SER/4)
Installée dans le Top 30 depuis plus d'une saison, Marion Bartoli n'a jamais eu droit à la reconnaissance auquel elle aspirait mais depuis ce vendredi, les choses pourraient bel et bien évoluer. Souvent décriée pour sa condition physique et son absence de victoires notables face à des joueuses de premier plan, la Stéphanoise a signé le premier exploit de sa carrière en se hissant pour la première fois de sa carrière en 8es de finale d'un tournoi du Grand Chelem, se défaisant d'Elena Dementieva, finaliste à la Porte d'Auteuil en 2004.
"Je compte l'agresser sur son service. Et puis l'empêcher de se lancer dans ces grands rallyes qu'elle aime, où elle court et où plus elle court mieux elle est. L'idée, ce sera d'être agressive tout de suite". La Française avait sa tactique bien en tête mais n'a finalement pas eu vraiment besoin de l'appliquer. Perturbée par une fracture de fatigue aux côtes pendant deux mois, Dementieva avait songé un temps à la retraite avant de se présenter à la Porte d'Auteuil après une préparation largement tronquée.
En manque de compétition, la Russe a offert tout au long du match une copie indigne de son talent et de son statut, retombant dans ses terribles travers. 49 fautes directes, 14 double-fautes, seulement 8 points sur 30 remportés derrière sa seconde balle,... A la simple évocation des terribles statistiques de la Moscovite, il est facile de comprendre que Marion Bartoli n'a pas vraiment eu besoin de forcer son talent pour décrocher son billet pour les huitièmes de finale. Solide en fond de court, se contentant le plus souvent de garder la balle dans les limites du court, la Française a en outres fait preuve de qualités défensives étonnantes qui lui permettent de voir la deuxième semaine d'un tournoi du Grand Chelem pour la première fois.

Confrontée à la Vénézuélienne Sequera, Serena Williams avait largement les faveurs des pronostics. Après avoir largement dominé les débats au cours de la première manche, la joueuse US a pourtant dû serrer le jeu pour éviter le piège. Sharapova et Ivanovic se hissent également en 16es de finale.
Serena Williams (EU/8) bat Milagros Sequera (VEN) 6-0 7-6
Prochaine adversaire : Krajicek (PB)
6-0 7-6, à la simple évocation du score, il est naturel de penser que Serena Williams n'a pas encore totalement trouvé ses marques sur la terre battue de la Porte d'Auteuil. Pourtant, Il n'en est rien. Il suffit de jeter un coup d'oeil sur la feuille de statistiques pour se rendre compte que la cadette des soeurs Williams a rendu une copie tout à fait correcte mais s'est heurté à un mur nommé Sequera, bien difficile à fissurer.
Près de 70% de première balle, 80% de points gagnés derrière sa première balle, 23 coups gagnants,... un bilan satisfaisant et pourtant, après une première manche parfaitement maîtrisée et dominée de bout en bout, la joueuse US a vu se dresser face à elle une adversaire sans complexe, dotée de qualités défensives impressionnantes.
Vainqueur sur la terre battue de Fès, Milagros Sequeras a fait de la surface parisienne son terrain de jeu privilégié. Grâce à près de 80% de première balle au cours de la deuxième manche et d'un jeu de jambes sans faille, la Vénézuélienne a multiplié les rallyes en fond de court et surtout divisé par deux son nombre de fautes directes par jeu pour pousser Serena dans ses derniers retranchements au deuxième set. Des efforts insuffisants mais promesse d'un bel avenir.
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